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Le contrôleur imposé à Apple dans l’affaire des ebooks lui coûte trop cher

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Date d'inscription : 22/10/2013

Le contrôleur imposé à Apple dans l’affaire des ebooks lui coûte trop cher

Message par Admin le Lun 2 Déc - 8:59

Le contrôleur imposé à Apple dans l’affaire des ebooks lui coûte trop cher

A plus de mille dollars de l’heure, le contrôleur imposé par la justice à Apple dans l’après procès sur l’entente illicite sur le prix des ebooks coûte trop cher, se plaint Apple.



Après avoir été reconnu coupable d’entente illicite sur le prix des ebooks, Apple s’est vu contraint par la juge Denise Cote d’être placé sous la surveillance d’un expert. Ce dernier est chargé de vérifier que les pratiques commerciales du groupe américain sont  conformes à la loi.

Coût élevé
Mais voilà, ce contrôleur indépendant semble avoir un défaut inattendu, il facture ses services à Apple un peu trop cher. La société de Cupertino se plaint en effet du coût et de l'ingérence dans ses activités de ce contrôleur. Michael Bromwich a présenté une facture s’élevant à 138 000 dollars pour les deux premières semaines de travail, selon un document transmis par le groupe à la juge.
« Le tarif horaire de 1 000 dollars qu'il réclame pour lui-même, et de 1 025 dollars pour son équipe juridique, sont plus élevés que ce qu'Apple n'a jamais rencontré pour quelque tâche que ce soit », se plaint Apple. Le groupe proteste aussi contre la volonté de Michael Bromwich d'interroger des dirigeants n'étant pas impliqués, selon lui, dans la gestion au jour le jour de l'entreprise. Il « pousse déjà pour des entretiens immédiats » avec le directeur général Tim Cook, le designer Jonathan Ive ou des membres du conseil d'administration comme Al Gore, souligne notamment le groupe.


Manque de collaboration
Dans des lettres adressées au conseil d'administration et également transmises à la justice, M. Bromwich fait valoir pour sa part que c'est à la justice d'estimer si ses factures sont exagérées et accuse le groupe de n'être pas très coopératif. « Malheureusement, nous constatons (...) une tendance constante à avoir des retards, une absence de réponses et un manque de coopération », écrit-il.
Des pénalités encore à définir
Le procès s'était focalisé sur une période de six semaines, entre fin 2009 et début 2010, au cours de laquelle Apple a négocié des contrats avec des maisons d'édition, peu avant le lancement de sa tablette informatique iPad, en leur proposant un nouveau modèle d'activité plus rentable, qui avait entraîné des hausses des prix moyens des livres électroniques.
Outre le contrôleur, la juge a posé des restrictions au type de contrat qu'Apple peut désormais passer avec des éditeurs. Un procès séparé doit se tenir l'an prochain pour déterminer des pénalités financières.

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